Bernard CHOVAUX
 
    Recherches en Artois, Flandres et Picardie

 
 

Les CHOVAUX

 

Mes grands-parents paternels se marièrent à Amiens en 1910; mais vécurent à Calais où ils s’étaient rencontrés en 1907 ou 1908. Lui était garçon de café, elle, probablement bonne. Jusqu’à présent, j’ai peu d’éléments sur eux. L’un de mes projets est une monographie sur mon père, et, dans le cadre de ce travail, je tenterai donc d’avoir plus d’éléments.

L’acte de mariage de mon grand-père paternel, Lucien, donnait la date et le lieu de naissance le 29/10/1885 à Beauvais (60). Après avoir obtenu une copie de cet acte, je me suis rendu à la mairie de Beauvais, où j’ai pu consulter les registres d’état-civil et retrouver l’acte de mariage de son père. Alfred Auguste CHOVAUX, qui fut successivement tisserand et garçon de brasserie, était originaire de Picquigny.

Dans mes premières recherches dans les annuaires téléphoniques, j’avais noté quelques CHOVAUX dans la Somme et, en particulier, à Picquigny. A la mairie de Picquigny, je trouvais quelques informations. Puis, à la Bibliothèque Généalogique de Paris, qui avait une salle de lecture, aujourd’hui fermée, rue de Turbigo – j’habitais alors à deux pas, rue Montmartre -, je découvrais dans un numéro de la revue du Cercle Généalogique de Picardie, l’ascendance d’un cousin. J’ai pu remonter à Mathieu CHOVAUX, décédé à Picquigny en 1706 à l’âge de 52 ans.

Comme je constatais une forte endogamie à Picquigny, j’entrepris un relevé des BMS de Picquigny, ce qui m’a permis de remonter plusieurs générations et d’avoir quelques informations sur cette commune. Les BMS font, en effet, apparaître un grand nombre de bateliers et d’employés des Fermes du Roy et de la gabelle. Picquigny se trouve sur la Somme, entre Amiens et Abbeville, et les marchandises qui transitaient par Picquigny étaient soumises à péage.

Dernièrement, j’ai repris mes recherches sur ma branche agnatique. En consultant une base de Geneanet, je fus étonné de trouver une date de naissance qui n’apparaissait pas dans mes relevés de BMS. En échangeant avec la propriétaire de la base, j’ai découvert aux Archives de la Somme la présence de registres déposés par la commune de Picquigny et qui n’avaient pas été microfilmés…

Dans l’un de ces registres, il y avait l’acte de mariage en 1682 de Mathieu CHOVAUX et de Françoise MADON

 

Parmi ces registres, il y avait deux tables, l’une des mariages et l’autre des sépultures, couvrant la période 1670-1784. Ces tables que j’ai retranscrites comportent des erreurs et, en principe, les décès des enfants, sauf quelques exceptions, n’apparaissent pas. J’ai aussi constaté que j’avais aussi fait quelques erreurs ou omissions, d’où l’importance de la recherche sur les originaux ou leurs reproductions. Les liens ci-dessous donnent l’accès à plusieurs tables

1 – Reconstitution de familles de Picquigny

2 – Transcription de la table des Sépultures

3 – Relevé de BMS 1671-1691 (Collection municipale – Archives Départementales de la Somme)

(La première table est issue, en très grande partie, de mon premier relevé BMS ; dans le relevé de BMS, les décès et mariages figurant dans les tables de Sépultures et de Mariages ne sont pas repris.)

 

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Page modifiée le 03/12/2007