Les DESGARDINS

A la Bibliothèque de St-Omer, je travaille actuellement sur une série de registres sur laquelle je n’avais pas encore fait de relevés. Dans mes archives, il y avait seulement quelques photos. En février, après la réouverture de la salle du fonds ancien, j’ai consulté de nouveaux registres et pris des photos de 3 registres établis pour les années 1492, 1533 et 1552. Après avoir fait, dans le registre de 1492, un relevé des chapitres concernant ma généalogie, en particulier, ceux de Pihem et Ecques, il m’a semblé intéressant d’établir un tableau comparatif de deux registres ; mais au lieu d’utiliser un tableur, il m’a semblé préférable de travailler directement sur Word en créant un tableau à 2 colonnes, l’une dans laquelle j’insérais ce que j’avais saisi pour 1492, l’autre pour les données à saisir. Pour 1552, je me suis contenté d’une simple saisie. D’où le nouveau document téléchargeable sur mon site http://www.bchovaux.fr/

http://bchovaux.fr/Audomarois/Bourse-Commune.pdf

Il me faut maintenant regarder d’autres comptes de la bourse Commune pour trouver des informations complémentaires et puis procéder à une comparaison avec les données que j’ai déjà recueillies.

Dans la section des recettes pour Quelmes, un item m’a intéressé. En 1492, il était mentionné un Jacques DESGARDINS, puis en 1533 un Georges DESGARDINS et enfin en 1552 un Philippe DESGARDINS. J’avais vu, il y a quelques années, la mention de la veuve de Georges DESGARDINS, sans noter la référence du registre. J’avais alors supposé que Georges était le père de mon ancêtre Andrieu DESGARDINS. Comme je ne disposais d’aucun élément sur ce Georges, lors d’une révision de mon arbre généalogique, j’ai préféré supprimer le lien entre Andrieu et Georges. Ce lien n’a toutefois pas disparu. Il est toujours présent sur différents sites Internet et souvent avec les erreurs que j’ai pu faire. Pourtant, je demande sur mon site Geneanet de ne pas recopier les données figurant sur ce site sans m’avoir au préalable consulté.

Dans la copie du Cartulaire de St-Bertin par Charles DE WITTE, il y a un certain nombre d’actes relatifs à Quelmes et lieux environnants j’avais commencé à établir une liste des tenanciers des possessions de l’abbaye. Dans cette liste, il y avait Philippe, Georges et Jacques. Il me paraît maintenant probable que Georges était le père de Philippe et Jacques, le père de Georges. J’ai alors recherché les liens entre Andrieu et Philippe. Ce qui m’étonnait était l’éloignement géographique : Philippe, laboureur à Quelmes et Andrieu, laboureur à Pihem. Les contrats de mariage du Gros de Saint-Omer permettent d’établir qu’ils sont frères. D’après les dénombrements, ils détenaient quelques biens et les actes notariés font apparaître des liens avec des familles aisées.

Suite à ces recherches, une nouvelle fiche est consultable sur mon site

http://bchovaux.fr/Audomarois/Bourse-Commune.pdf

 

Les LECIGNE

Dans le bulletin annuel d’Alpha, l’Association Locale pour l’Histoire de l’Artois, Jean Marc DISSAUX a publié des notes historiques et généalogiques sur Mazinghem. Dans l’une d’entre elles, il était indiqué Pierre BARRAS, bailli de Linghem, à cause de Marie Antoinette LECIGNE, sa femme, au lieu d’Adrien LECIGNE son père, auparavant François Jacques LECIGNE, curé de Norrent. Au début de mes recherches généalogiques, j’avais cru que Pierre BARA était le grand-père de mon ancêtre Marie Rose BARA, l’épouse de Pierre Jh MAMETZ. Un généalogiste m’avait communiqué l’ascendance de Marie Antoinette LECIGNE : elle était fille d’Adrien et d’Anne DE ROBECQ, née le 21/12/1666 à Mazinghem, fille de Pierre et de Catherine HABART et décédée le 5/12/1725, toujours à Mazinghem. Je n’avais toutefois pas pu vérifier. Et, comme j’avais trouvé que Pierre BARA n’était qu’un collatéral, Je n’avais pas fait de recherche sur Marie Antoinette LECIGNE.

Les LECIGNE, pourtant m’intéressent. J’ai, entre autres, une Léonore LECIGNE, mariée à Jean CARON de Liettres, dont je n’ai pu trouver les parents. J’ai alors à nouveau fait une recherche sur Adrien LECIGNE, recherche qui m’a fait découvrir un acte du Gros des Notaires de St-Omer, relevé par Yves LEMAIRE, une reconnaissance du 26/02/1685, établie à Aire, dans laquelle était mentionné

Adrien LECIGNE de Noren, mary d’Anne DE ROBECQUE, fille et héritière de Marie PIGOUCHE, qui fut fille et héritière de Jenne MATON, fille et héritière de Jean MATHON’.

Une vérification sur les BMS en ligne des Archives Départementales m’a permis que la DE ROBECQ, née en 1666En g de Pierre et de Catherine HABART, n’était pas l’épouse d’Adrien LECIGNE. Elle serait en fait une cousine de l’épouse d’Adrien LECIGNE.