Racines protestantes

La mise à jour des données sur la branche POITEVIN de ma base généalogique m’a amené à de nouvelles recherches. Tout d’abord, j’ai relu un acte notarié que j’avais trouvé lors d’un précédent passage aux Archives Départementales. Dans cet acte en date du 5/3/1677, Raullin Poitevin est présenté comme escuier de Monsieur de ‘….’ Dans ma première lecture, j’avais eu du mal à décrypter le nom. Il s’agissait de Monsieur de la Manevilette. Une recherche sur Internet m’a permis d’identifier ce Monsieur. Il s’agissait d’Adrien de Hanyvel (ou Hanivel). Ci-dessous, deux des informations trouvées

http://mannevillette.chez.com/hanyvel.html

En 1662 ADRIEN DE MANNEVILLETTE est constitué Capitaine des Chasses dans le Beauvoisis par lettre patente de sa Majesté. Le 15 juin 1677, le Roy accorde à Adrien de Hanyvel de nouvelles lettres patentes par lesquelles la terre et la Seigneurie de Lihus sont érigées en Comté, non pas sous la dénomination de Lihus , mais sous celle de Mannevillette, ce qui lui permet de regrouper la plus grande partie de ses titres dans le beauvoisis.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Lihus

Le titre de comte de Mannevillette est transmis à la maison de Clermont-Tonnerre et plus tard à celle de la Rochefoucauld-Liancourt jusqu’à la Révolution. À partir de 1686, la famille Chrestien de Poly et de Lihus est seigneur de Lihus jusqu’à la Révolution. elle restera à la tête de la commune de Lihus de la Révolution à 1930, soit 140 ans environ.

 

Concernant son écuyer, Raullin POITEVIN, je n’ai rien pu découvrir sur Internet. Je me suis alors rendu sur des pages d’Internet portant sur les protestants à Crèvecœur (*). Je savais qu’à Crèvecœur, il y avait des protestants et Raullin était marié à une Isabelle LEROUX, dont le beau-frère s’appelait Isaac, prénom biblique courant dans les familles protestantes. Dans un document des Archives Départementales de l’Oise relatif au protestantisme, quelques LEROUX figurent sur un relevé établi à partir de registres du temple protestant de Clermont. Je suis alors allé sur un site que j’avais déjà visité au début de mes recherches sur Crèvecœur-le-Grand.

http://www.roelly.org/~pro_picards/

Sur une page de ce site, je trouvais la famille de Joël LE ROUX et d’Isabelle LIEBE, mes Sosa 2434 et 2435. Leur fille Isabelle ne figurais pas, mais parmi les 4 enfants cités il y avait Isaac et Judith, l’un frère et une sœur d’Isabelle. Pour Judith, il était précisé ‘femme de Pierre DE LA HAY’E. Or, dans l’acte de mariage de Jean POITEVIN, fils de Raullin et d’Isabelle LE ROUX, et de Marie GOSSET en date du 23/7/1702 (AD60 – 2E23-48), est présente Judicque LE ROUX, veuve de Pierre DELAHAY, sa tante.

Il y avait aussi quelques POITEVIN, vivant à Crèvecœur au 18 et 19ème siècle et qui devraient être des collatéraux des ancêtres d’Adèle POITEVIN, mon arrière-arrière grand-mère. Une rapide recherche m’amena une page relative à Nicolas MALLET, fils de Claude et de Françoise BELHOMME, pour lequel figure une note ‘Communie à l’ambassade de Hollande à Pentecôte 1769 (source SHPF Ms 410)’. Nicolas était le frère de mon ancêtre Jacques.

Il me faut maintenant voir si je peux trouver de plus amples informations.

Ci-dessous la signature de Raullin POITEVIN

 

* Sur Crèvecoeur, j’avais d’abord travaillé sur les registres d’état-civil, puis sur les registres paroissiaux, sur lesquels figuraient des protestants. Sous l’Ancien Régime, en effet, du fait de la répression et en particulier, de l’abolition de l’Edit de Nantes, les protestants ne pouvaient pratiquer au grand jour et devaient se faire baptiser ou marier par un prêtre catholique.

Recherches en Picardie

Du fait de l’absence d’actes suffisamment détaillés, la recherche des ascendants nés avant 1737 n’est pas évidente et repose souvent sur des hypothèses dont certaines peuvent s’avérer erronées.

La semaine dernière, en revenant de Normandie, je me suis rendu aux Archives Départementales de l’Oise où j’ai poursuivi mes recherches sur les ancêtres de mon arrière-arrière-grand-mère Adèle POITEVIN, née en 1843 à Crèvecœur-le-Grand. Dans les liasses d’actes notariés, j’ai pu trouver quelques actes intéressants, dont des contrats de mariage. Et, l’un d’entre eux m’a fait découvrir une erreur. Elle concerne Marie CARON, femme de Claude MALLET. Dans les BMS antérieurs à 1700, il y avait un acte de baptême de Marie CARON et un seul. J’ai donc supposé qu’elle était fille de Louis et de Marie ROGEAU. En fait, d’après le contrat de mariage, elle est fille de Guillaume et d’Adrienne DU RIEZ. Ce Guillaume devrait être le frère de Louis, mentionné dans différents actes notariés relatifs aux CARON de Crèvecœur.

Sur Geneanet, j’ai trouvé trois autres sites sur lesquels la filiation était aussi erronée et ai envoyé un message aux propriétaires de ces sites avec mon relevé du contrat de mariage…

Inghen et Inghem

En consultant l’arbre généalogique d’une personne avec laquelle j’allais correspondre, j’ai découvert un Parenty né au début du 17ème siècle à Inghem, ce qui m’a un peu étonné. J’ai, par conséquent demandé à mon correspondant l’origine des informations. La réponse fut ‘Les familles du Boulonnais’ de Daudruy. J’ai donc vérifié sur cet ouvrage que j’avais déjà plusieurs consulté. Dans les pages relatives à la branche de Peuplingues des Parenty, il était effectivement mentionné Inghen, un lieu qui devait être issu d’un contrat de mariage. En regardant alors le Dictionnaire topographique du Pas-de-Calais par le comte de Loisne, après Inghem, était mentionné Inghen, une ancienne paroisse, qui fut rattachée à Tardinghem. Inhem et Inghen sont distants d’une cinquantaine de kilomètres.

Sur Geneanet, une recherche sur Parenty, Inghem donne 272 résultats et celle sur Parenty, Inghen, seulement 109 résultats…

Une triste nouvelle

Yves LEMAIRE est décédé hier après-midi. Les traitements successifs n’ont pu arrêter le cancer qui le rongeait depuis plus de deux ans.

J’avais rencontré Yves à la bibliothèque de Saint-Omer, alors que j’effectuais mes premières recherches dans les actes notariés du Gros de Saint-Omer. C’était un midi, nous sortions de la bibliothèque. Il m’avait demandé si j’avais fait des découvertes. Je venais de trouver le contrat de mariage de Pierre CADART et de Jenne COUBRONNE. A l’époque, l’acte était, pour moi, difficile à décrypter. Je lui montrai alors la copie de l’acte que je venais d’obtenir. Il me lut alors les premières lignes de ce contrat en m’indiquant qu’il avait aussi un COUBRONNE dans sa généalogie. A sa demande, je lui adressai un courriel avec l’arbre généalogique que j’avais constitué. Il me le renvoya annoté avec quelques compléments. Nous avion quelques ancêtres en commun. Ce fut le début d’une longue relation.

Julienne de Clarques – Gallica

Cette semaine, j’ai reçu un message d’un correspondant concernant Julienne de Clarques épouse de Denis de Bersacques. Il avait, en effet, trouvé une filiation différente dans les Statistiques Féodales de Justin de Pas. Dans une note sur la seigneurie de La Poterie située à Blaringhem, il indiquait que Julienne de Clarques, la mère de Philippe de Bersacques était fille de Baudouin et non de Jehan. Dans la note, il y avait deux renvois, l’un à ‘L’Epigraphie ancienne de St-Omer’ (Mémoires des Antiquaires de la Morinie – Tome 23), l’autre à la première note qu’il avait écrite sur le fief de la Poterie. Dans cette première, il présentait, en effet, Julienne, fille de Baudouin, sur la base d’une note de Violette de Noircarmes. Je n’ai pas encore cherché dans les documents du fonds Noircarmes de la Bibliothèque de St-Omer ; mais, dans Noircarmes, les sources ne sont souvent pas signalées. Il se pourrait qu’il y ait confusion entre deux Julienne de Clarques.

J’ai voulu aussi regarder ‘L’Epigraphie ancienne de St-Omer’ dans la version numérisée du tome 23 des Antiquaires de la Morinie que j’avais téléchargée sur le site Gallica. Pourtant, la référence apparaître dans l’ouvrage de M. SAVAGNIER sur les publications des Antiquaires de la Morinie. J’ai vérifié le tome 23 à la Bibliothèque d’Agglomération de St-Omer. Il y avait l’Epigraphie ancienne de St-Omer. Deux explications : erreur d’un relieur ou incident lors de la numérisation. Je viens d’envoyer un courriel à Gallica pour signaler le problème.

Quelmes

Après Herbelles, Quelmes. Je viens de travailler sur cinq rapports de dénombrements se trouvant dans le Grand Cartulaire de St-Bertin et relatifs à Quelmes. Ci-dessous le lien à un fichier pdf regroupant les travaux effectués, fichier aussi accessible à partir de mon site http://www.bchovaux.fr/index.html

http://bchovaux.fr/Lieux/Divers/Quelmes.pdf

Dans mon arbre généalogique, il y a des DESGARDINS et des RACQUINGHEM, c’est ce qui m’a conduit à travailler sur ces rapports sur lesquels figurent quelques DESGARDINS et quelques RACQUINGHEM. L’établissement de liens avec mes lignées n’est pas évident. A la différence des possessions du Chapitre de St-Omer (Ecques, Cléty,…), il n’y a pas de séries de cueilloirs et de terriers qui permettent la reconstitution des familles (les registres de l’abbaye St-Bertin ont disparu. Difficile de déduire mon ancêtre Jehan DE RACQUINGHEM descend de l’un des RACQUINHEM identifiés dans le rapport d’Olivier DAUQUE.

Par ailleurs, les rapports ne couvrent qu’une faible partie des paroisses de Quelmes et d’Acquin sur lesquels ils sont situés (dans les statistiques féodales de Justin DE PAS, 16 fiefs sont cités dont un sehl apparaît dans les relevés, le Prévôté de Quelmes).

Archives notariales

La semaine dernière, au retour d’un voyage, je me suis arrêté aux Archives Départementales de la Somme et de l’Oise. A Amiens, je n’ai pas trouvé ce que je cherchais, la levée d’écrou de la sœur de l’un de mes ancêtres, condamnée à 3 ans de prison, et qui avait été transférée de la prison de St-Omer à celle de Doullens. En consultant les liasses, j’ai découvert que Doullens avait aussi été une prison politique et qu’entre autres, BLANQUI y avait été incarcéré.

A Beauvais, je n’ai pu, non plus, retrouver un acte notarié que m’avait signalé une correspondante. Cette dernière n’avait pu m’indiquer avec certitude l’étude notariale d’où provenait l’acte. Cela m’a toutefois permis de découvrir des liasses notariales que je ne connaissais pas. J’avais déjà fait quelques recherches dans des liasses notariales de Crèvecœur-le-Grand. Et, en consultant l’inventaire, je me suis aperçu qu’il y avait deux cotes pour Crèvecœur-le-Grand. Il y avait donc une série sur laquelle je n’avais pas encoure travaillé. La consultation de plusieurs liasses m’ont permis de trouver plusieurs contrats de mariage relatifs à mes ancêtres. J’ai ainsi découvert qu’une de mes ancêtres s’appelait TRENTELIVRES (j’avais déjà un ancêtre veuf d’une QUATORZEDENIERS). Une nouvelle branche DESGARDINS apparaît aussi sur mon arbre (j’espère que certains ‘généalogistes’ n’iront pas la relier à celle de Quelmes). Ces découvertes m’ont aussi amené à corriger une erreur issue de la confusion entre deux homonymes.

La seconde cote de Crèvecœur, FR AD 60/2 E 96, était récente et concernait un dépôt d’actes du 17ème siècle qui avait transféré par une étude notariale aux Archives en 2011, après que j’eusse fait mes recherches sur Crèvecœur.

J’aurais pu trouver cette cote sur le site Internet des Archives Départementales de l’Oise, sur lequel il est possible, entre autres, de télécharger les inventaires des archives notariales.

Archives notariales

La semaine dernière, au retour d’un voyage, je me suis arrêté aux Archives Départementales de la Somme et de l’Oise. A Amiens, je n’ai pas trouvé ce que je cherchais, la levée d’écrou de la sœur de l’un de mes ancêtres, condamnée à 3 ans de prison, et qui avait été transférée de la prison de St-Omer à celle de Doullens. En consultant les liasses, j’ai découvert que Doullens avait aussi été une prison politique et qu’entre autres, BLANQUI y avait été incarcéré.

A Beauvais, je n’ai pu, non plus, retrouver un acte notarié que m’avait signalé une correspondante. Cette dernière n’avait pu m’indiquer avec certitude l’étude notariale d’où provenait l’acte. Cela m’a toutefois permis de découvrir des liasses notariales que je ne connaissais pas. J’avais déjà fait quelques recherches dans des liasses notariales de Crèvecœur-le-Grand. Et, en consultant l’inventaire, je me suis aperçu qu’il y avait deux cotes pour Crèvecœur-le-Grand. Il y avait donc une série sur laquelle je n’avais pas encoure travaillé. La consultation de plusieurs liasses m’ont permis de trouver plusieurs contrats de mariage relatifs à mes ancêtres. J’ai ainsi découvert qu’une de mes ancêtres s’appelait TRENTELIVRES (j’avais déjà un ancêtre veuf d’une QUATORZEDENIERS). Une nouvelle branche DESGARDINS apparaît aussi sur mon arbre (j’espère que certains ‘généalogistes’ n’iront pas la relier à celle de Quelmes). Ces découvertes m’ont aussi amené à corriger une erreur issue de la confusion entre deux homonymes.

La seconde cote de Crèvecœur, FR AD 60/2 E 96, était récente et concernait un dépôt d’actes du 17ème siècle qui avait transféré par une étude notariale aux Archives en 2011, après que j’eusse fait mes recherches sur Crèvecœur.

J’aurais pu trouver cette cote sur le site Internet des Archives Départementales de l’Oise, sur lequel il est possible, entre autres, de télécharger les inventaires des archives notariales.

Les RACQUINGHEM (suite)

Ce mardi, j’ai aussi trouvé un acte de vente du 29/12/1547 dans lequel, devant les officiers de la seigneurie de Floiecques, comparaissaient en leurs personnes Anthoine, Drieuette et Maroie DE RACQUINGHEM, demeurant à Esquerdes, tous enfants de défunt Jacques DE RACQUINGHEM, le dit Anthoine, âgé de 22 ans ou environ, Drieuette de 22 ans et la dite Maroie de 18 ans environ, tous enfants à marier, assistés d’Ernoud MERLEN, leur oncle et avoué (*), demeurant audit Esquerdes ; et Pierre DU MOLLIN, demeurant à Bléquin, leur cousin germain. Un acte similaire est passé le 19/04/1548.

Je pensais d’abord qu’il s’agissait de l’Anthoine, fils de Jacques, figurant dans ma généalogie, et que je supposais père de Jean DE RACQUINGHEM, marié à Claire BROCQUET. Pour ce, je me basais sur un acte du Gros des Notaires de St-Omer, relevé par Philippe DERIEUX, une rente du 15/12/1568 (n° 89) dans laquelle Jehan et Andrieu CAPPELLE, demeurant à Esquerdes, déchargeaient Jehan, Anthoine, Marie et Anthoinette, enfants de feu Anthoine DE RACQUINGHEM, fils Jacques.

Jehan, l’époux de Claire BROCQUET, avait créé une rente avec sa femme le 04/11/1586. Il pouvait effectivement être fils d’Anthoine né vers 1525 et décédé avant 1569.

Plusieurs autres actes du Gros mentionnent un Anthoine DE RACQUINGHEM, dont

  1. le contrat de mariage du 27/10/1567 entre Anthoine DE RACQUINGHEM, assisté par son beau-frère et Nicolle MOLLIN ;
  2. le contrat de mariage du 07/07/1580 entre Gille LE BRYE, assisté par Jehan DE RACQUINGHEM, son beau-frère, et Antoinette DE RACQUINGHEM, assistée de son père Anthoine, et de Jacques, son frère.

Il y a donc deux Anthoine, celui décédé avant 1569, et celui qui marie sa fille en 1580. En supposant qu’elle avait 20 ans, ou plus, lors de son mariage, elle serait née en 1560 ou avant. Si son père était celui qui était cité dans la rente de 1568, il serait, lui, né avant 1540. Or, en 1548, Anthoine, fils de Jacques n’était pas marié. Donc, en 1568, il y avait bien deux Anthoine distincts, Anthoine, fils d’Anthoine, petit-fils de Jacques, et Anthoine, le père d’Anthoinette et de Jacques.. Aucun élément ne permet de déterminer lequel des trois Anthoine se marie en 1567. L’hypothèse qu’Anthoine, fils de Jacques, se remarie en 1567 avec Nicole MOLLIN, me paraît peu probable.

Une nouvelle recherche, dans le Cartulaire de St-Bertin, qui rappelons-le, est consultable sur le site numérique de la Bibliothèque de St-Omer, va peut-être pouvoir m’apporter des éléments nouveaux sur les DE RACQUINGHEM et les DE CLARCQUES (ces derniers sont aussi mentionnés dans des actes du 15ème siècle relatifs à Quelmes).

 

* mari de Barbe DE RACQUINGHEM (rente du 03/11/1557 – n°6)

Les DESGARDINS (suite)

Hier, à la Bibliothèque de St-Omer, l’un des habitués de la Bibliothèque m’a indiqué qu’il y avait dans les manuscrits de la ville un acte indiquant que Georges DESGARDINS était bien père de Philippe et d’Andrieu. Il était marié à une DE CLARQUES ; mais il n’avait pu décrypter le prénom. En consultant l’acte, il m’a semblé lire Liévine, ce qui m’a donc amené à une mise à jour de la fiche patronymique :

http://bchovaux.fr/Noms/62-DESGARDINS.pdf

Sur Geneanet, il y a peu de données sur les DE CLARQUES (ou DE CLARCQUES), et, dans ma base de données, il n’y avait que quelques CLARCQUES, dont

  1. Dans un relevé des Registre aux causes (Bibliothèque de St-Omer, Philippe DERIEUX), Julienne DE CLARQUES, mariée à un Denis DE BERSACQUES, et son frère Claude, enfants de Jehenne DE LE RUELLE, veuve de Jehan DE CLARCQUES (03/10/1530).
  2. Dans un autre relevé sur les droits d’issue de 1532 -1533 (Bibliothèque de St-Omer, Philippe DERIEUX) Gilles DE CLARQUES dont Jacquemine DE LE NORT était veuve.
  3. Dans les relevés du Gros de St-Omer d’Yves LEMAIRE, Jean DE CLARCQUES, écuyer, cité dans un acte de 1651 (transport 1652-19) pour une rente créée le 18/02/1508, et Pierre CLARCQ, ‘hostelain’ de Lyzel dans un acte de 1672 (accord n° 37).

Il y avait aussi deux actes relatifs à des DE RACQUINGHEM, et qui feront l’objet d’un prochain article.