Registres aux werps et autres travaux

L’une des sources pour mes recherches généalogiques, ce sont les registres aux werps de la Seigneurie de Bilques, qui se trouvent dans les Archives du Chapitre de St-Omer, à la Bibliothèque de St-Omer (série 2G). Un relevé complet de ces registres n’est pas évident. Outre qu’il s’agit d’un travail fastidieux avec la description des terres faisant l’objet des transactions, des pages sont plus ou moins pâles et l’écriture souvent serrée est difficile à décrypter. Il faut déjà connaître les patronymes du secteur pour arriver à décrypter certains noms. Pour arriver à retrouver certains contrats, j’ai entrepris de me constituer un index de ces registres. Le premier est un registre du début du 16ème siècle

http://bchovaux.fr/Audomarois/Werps-2G2270.pdf

Dans ce registre, il y a, entre autres, des informations sur les FLECHIN, dont je viens de réviser la fiche patronymique. Lors de la mise à jour, j’ai jeté un coup d’œil sur Geneanet et constaté qu’une dizaine de ‘généalogistes’ faisaient apparaître le couple Enguerand DE FLECHIN x Agnès LE BINDRE que j’avais découvert dans les registres aux werps et les terriers et cueilloirs d’Ecques et qu’ils faisaient descendre d’une branche noble des seigneurs de FLECHIN. Un tel rattachement fait évidemment grossir une généalogie.

 

Je poursuis aussi la rédaction des fiches patronymiques de mon arbre et établis actuellement celle des GUILLEMIN, ce qui m’a permis de remettre en évidence une erreur sur un patronyme dans des actes notariés et un registre du 17ème siècle. Dans ces documents, des reconnaissances, il est indiqué que le beau-père de Wallerand GUILLEMIN est Jehan BOUTOILLE. Or, il s’agit de Jehan BOITEL. Les deux patronymes sont proches, mais a priori distincts. Et, dans la rente de 1631, citée dans les reconnaissances mentionnant Jehan BOUTOILLE, et que j’ai retrouvée dans le Gros des Notaires de St-Omer, il est bien écrit Jean BOITEL. Les erreurs de copie existent ; mais, au 17ème siècle, il y en avait quand même moins qu’aujourd’hui avec Internet qui les duplique et les propage.