La descendance de Thomas DEVYNCK

 

Le travail sur Angélique (ou Angéla) DELEU m’avait amené à travailler à nouveau sur les DEVYNCK et à faire pour la première fois de la généalogie descendante à partir du DEVYNCK le plus ancien auquel j’ai pu me rattacher, Thomas, mari de Catherine OUTERLEYS. Je me suis toutefois limité aux porteurs du nom DEVYNCK. A ce jour, j’en ai recensé près de 700. En supposant que les descendantes soient aussi prolifiques que les hommes et en se basant sur une progression géométrique, un calcul rapide donne un nombre supérieur à 10000.

Je n’ai identifié aucun DEVYNCK célèbre. Quelques-uns sont morts pour la France lors de la guerre de 1914-18. Au 18ème siècle, les DEVYNCK vivaient dans un secteur bien délimité entre Cassel et Saint-Omer, le barycentre, en fonction de la densité, étant Lederzeele. C’étaient des paysans, laboureurs ou maraichers, qui vivaient aussi d’autre métiers (bateliers, charpentiers,…). Lorsque Michel DEVYNCK achète avec ses frères un bien national saisi sous la Révolution à l’abbaye de Clairmarais, il se dit maitre charpentier alors que sur l’acte de mariage avec Angela, il est indiqué marchand de helles (bière ?) et sur son acte de décès cultivateur.

Au cours du 19ème siècle, même si une grande partie reste à Lederzeele ou ses environs immédiats, des DEVYNCK s’en vont. Une branche s’implante dans l’Oise. Il y a aussi des DEVYNCK qui vont s’installer en Algérie.

Une première synthèse de mes recherches est consultable sur mon site :

http://bchovaux.fr/Noms/DEVYNCK-Thomas.pdf