Fornications

Une alerte Geneanet me signalait un ancêtre : Guillaume BUTTERDROGHER, mari de Jacqueline ANDRIES, était fils de Guillaume. C’était en fait un Guillaume, qui était fils de Guillaume et de Chrestienne BAGUEROOT et qui était décédé à Wylder, le 21/2/1674, le même jour que sa mère. Il s’agissait d’une des innombrables erreurs de Geneanet.

Cette erreur m’a amené à faire de nouvelles recherches sur les BUTTERDROGHER. En relisant l’acte de mariage en date du 24/2/1671, à Arnèke, d’Anne CAILLER et de Guillaume BUTTERDROGHER, je me suis aperçu qu’elle était veuve d’un Jean MENAERT, et qu’une dispense d’affinité avait été accordée, ce qui m’a amené à rechercher la cause de cette dispense.

En parcourant les BMS d’Arnèke, j’ai retrouvé deux frères et une sœur de Françoise BUTTERDROGHER, ma Sosa. L’un d’entre eux, nommé Guillaume ( !), était né le 25/1/1671 des fornications de ses parents.

J’ai ensuite découvert l’acte de baptême d’Anne MENAERT, fille de Jean et d’Anne, sa femme. Le nom de la mère n’était pas mentionné ; mais il nous paraît probable qu’il s’agissait d’Anne CAILLER. Le parrain était Guillaume BUTTERDROHER, d’où la nécessité de la dispense d’affinité. A noter le faible intervalle entre les naissances de Anne et de Guillaume. La date de décès de Jean MENAERT ne figure pas dans les BMS : Anne pourrait être un enfant posthume. En tout cas, sa mère se serait vite consolée, d’où la colère du curé…

Il a aussi été trouvé un couple Jean MENAERT x Jeanne BUTTEDROGHER (mariage avant 1626). Il est donc possible qu’il y ait aussi un autre motif de demande de dispense.