Recherches sur les QUENIVET

Après avoir trouvé l’acte de baptême de Jean François QUENIVET (voir article précédent), j’ai rédigé une fiche sur les QUENIVET que j’ai mise sur mon site. Ci-dessous le lien à cette fiche :

http://bchovaux.fr/Noms/62-QUENIVET.pdf

En établissant cette fiche, j’ai trouvé la date de décès de mon Sosa Adrien François QUENIVET, moins de de deux mois après celle de sa femme. La donnée figurait sur un relevé que j’avais fait de l’état-civil de Racquinghem, et aussi sur le site Geneanet d’une cousine (il n’y a pas que des erreurs sur Geneanet !).

Après cette fiche, l’ai voulu procéder à une synthèse des données que j’avais sur les QUENIVET, qui m’a amené au résumé qui suit :

Une recherche sur les QUENIVET (*) dans les relevés du Gros des Notaires donne seulement une soixantaine d’occurrence. Il n’y pas de dispersion géographique : les principaux lieux qui apparaissent sont Roquetoire, Rincq et Clarques. Un acte de 1648 mentionne Pierre et Jan QUENIVET, enfants de Philippe et d’Hélène CARDON. Pierre est probablement celui qui est marié à Louise DE VIGNACOURT, fille de Jenne CAPPE. Son frère Jean était marié à Anne CAPPE, nièce de Jenne et donc cousine germaine de Louise DE VIGNACOURT.

Autres QUENIVET apparaissant dans les actes : Jean, bailli de Roquetoire, et sa sœur Adrienne, marié à Estienne CATILART, dont la fille Adrienne épouse en 1645 Jacques LARTISIEN. Un acte abimé, la reconnaissance 1660-145 fait apparaître un lien entre Jean COCUD, laboureur à Warnes, qui était marié à Marie THIRAN et qui serait veuve de Jean QUENIVET (le nom de l’épouse de Jean COCUD et le mot ‘veuve’ n’ont pu être relevés par Yves LEMAIRE et sont des déductions de notre part à partir des actes du Gros et des BMS de Rincq), Jacques LARTISIEN, mari d’Isabeau CATILLIART, Pierre QUENIVET et Anne CAPPE, veuve de Jean CATILLART. D’où l’hypothèse d’un lien entre les QUENIVET : Philippe, père de Pierre et de Jean, mari d’Anne CAPPE, Jean, bailli de Roquetoire, marié à Marie THIRAN et oncle d’Isabeau, seraient frères et fils d’un Jean QUENIVET, décédé avant 1619 et dont le nom est mentionné dans un cueilloir.

Deux Guillaume QUENIVET sont aussi cités dans des actes du Gros : le premier, dont l’épouse, Anthoinette LOUCHART s’est remarié à Franchois DURIETZ (transport 1640-7) et le second, dont la veuve, Jacqueline BOUDENEL, s’était remariée à Guillaume LEROY (Obligation 1668-96). Il pourrait s’agir du père et du fils. Et, en outre, sont mentionnés Philippe QUENIVET, jeune homme à marier, en 1640, de Rincq, et Nicolas QUENIVET, chaudronnier, sans autres informations permettant de les rattacher.

Les listes de mariage des paroisses Saint-Pierre et Notre Dame d’Aire donnent, entre 1611 et 1633, 4 mariages de QUENIVET, tous en la paroisse Saint-Pierre, le premier étant celui d’Adrien QUENIVET et de Marguerite HANNOTTE et ensuite, du côté homme, il n’y a plus de QUENIVET qui se marie , sauf en 1764, un Antoine, originaire de Rincq. A St-Martin, il y a plusieurs mariages QUENIVET, dont celui de Jean en 1607 avec Marie TYRAN et de Claude en 1628 avec Jeanne DELANNOY.

Sur Geneanet, ce sont les descendants des deux enfants de Philippe et d’Hélène CARDON qui dominent. Il y a toutefois la mention d’un Pierre François QUENIVET, chirurgien, qui se marie le 24/11/1718 à Marie Isabelle GOSSE à St-Pol. Sur l’acte de mariage retrouvé sur le site en ligne des AD 62, figurent les signatures de Cosme François et de Marie ANNE QUENIVET, témoins du contractant.