Un contrat de mariage rompu…

Je travaille actuellement sur les CARON pour lesquels il y avait dans ma base Geneanet plus d’une quarantaine. Il est évident qu’il n’y a pas un ancêtre commun à tous les CARON (ou CHARON). Il est toutefois pour des CARON de Pihem ou alentours d’établir des liens. Cette recherche m’a amené à une surprise : elle concerne le père de Jérôme CARON, ce dernier étant marié à Marie Thérèse MAMETZ (j’ai découvert ce couple en travaillant sur les MAMETZ). Guilbert s’était marié à la mère de Jérôme, Marie Madeleine DUBREUCQ, en 1721 Or, dans mes données, il apparaissait comme marié à Marie Anne DELIGNY en 1715 (contrat de mariage du 19/07/1715 – * -) . Il y avait aussi une Marie Anne DELIGNY mariée à Nicolas LEDOUX (contrat de mariage du 23/11/1715).. Il s’agissait de la même Marie Anne, fille d’Antoine DELIGNY et de Marie DURIEZ.

Guilbert n’avait donc pas épousé Marie Anne. (

(Sur Geneanet, j’ai introduit le premier contrat ; mais pour ce faire, il faut considérer les contractants comme mariés…)

* Source : les minutes notariales d’Aire conservées aux Archives Départementales et non le Gros de Saint-Omer ?

Les MAMETZ

Après les DELEPOUVE, j’ai travaillé sur les MAMETZ en reprenant tous les relevés dont je dispose. Un acte de mariage m’a amené à modifier l’arbre figurant et avoir une autre approche pour la filiation de François MAMETZ, père de mon ancêtre Jenne , mariée à Gilles MACHART.

Cette nouvelle étude m’a amené à rechercher des informations sur un homonyme de l’un de mes SOSAS, Philippe MAMETZ marié à Marguerite POTIER. J’ai découvert que cet homonyme avait été marié trois fois, son dernière épouse étant Marguerite LATOUR, de Pihem. Et, dans les copies d’actes que j’avais dans mes archives, il y avait son testament dans lequel, il mentionnait son fils naturel. Pour être certain que le Philippe ALEXANDRE de Biencques était celui qui avait résidé successivement à Herbelles et Bomy, il m’a fallu comparer les signatures de plusieurs actes.

Ensuite, je me suis attaqué à un problème d’homonymie. Sur le relevé des BMS de Herbelles, par Yves LEMAIRE, il y a deux Antoine MAMETZ, nés à deux ans d’intervalle (1661-1663). Une recherche sur Geneanet me donnait une date de décès d’un Antoine, le 29 mars 1743 à Herbelles. Mais, sur différents sites, la même date était donnée pour les deux Antoine. Sur la base en ligne des Archives Départementales du Pas-de-Calais, ce jour-là, un seul Antoine était décédé ; toutefois, les informations sur l’acte n’indiquaient pas quel était cet Antoine. Deux familles distinctes peuvent être identifiées à partir des BMS. L’un d’entre eux était décédé avant 1714. Finalement, un examen des signatures me laisse pense que celui décédé avant 1714, marié à Marie Jeanne CHABE, était né en 1661, fils de Pierre et de Marguerite DELEPOUVE.

Enfin, J’ai effectué une recherche sur Vincent PIGACHE qui apparaît sur différents actes notariés relatifs aux MAMETZ, L’un des actes consultés comportait une erreur, celui de Guillaume MAMETZ, petit fils de Jan PIGACHE, et de Barbe CARPENTIER. La conclusion de cette recherche, Guillaume serait le petit-fils de Jan PIGACHE et Marguerite FLECHIN et Vincent le frère de Jan. Je n’ai pu toutefois trouver les parents de Guillaume.

Ces trois études figurent en annexe d’une fiche que je viens de compléter

http://bchovaux.fr/Noms/62/MAMETZ.pdf

Les MARTEL de Blendecques sur Geneanet

Cette semaine, j’ai été amené à consulter Geneanet sur les MARTEL de Blendecques et à découvrir un Jean MARTEL et Catherine DE BECQUE, père et mère de Philippe, qui s’est marié en 1617 à Anne FIOLET. Or, dans mes recherches, si le mariage de Philippe apparaît dans les BMS de Blendecques (acte non filiatif), je ‘avais jamais trouvé mention de ses parents.

Et, en consultant mes notes sur Blendecques, j’ai découvert qu’il y avait un contrat de mariage entre Jean MARTEL et Catherine DECQUE en date du 24/11/1695. Un généalogiste a dû transformer le D en B. Ceci me fut confirmé par un correspondant, qui m’indiqua que les parents de Phles étaient Phles et Isabeau PAYELLE (Transport n° 3 du 11/021633 – Gros des Notaires de Saint-Omer – acte dont un relevé fut publié par Nicolas LORRY sur le forum GenNPDC).

Toujours sur Geneanet, Jean MARTEL, mari de Catherine DECQUE, était présenté comme fils d’Estienne François, lui-même, fils de Philippe et d’Anne FIOLET. En fait, le contrat de mariage de 1695 mentionnait comme père de Jean MARTEL « feu Estienne », qui était marié à Marie DUPONT. Et, dans le relevé des BMS de Blendecques, les enfants de Philippe étaient

Aucun Estienne François !

Plusieurs actes du Gros des Notaires citent Estienne, décédé en 1688 à Blendecques, âgé d’une cinquantaine d’années ; mais aucun ne le dénomme Estienne François. Etant donné le nombre de MARTEL à cette époque dans l’Audomarois, établir un lien entre Estienne et François me paraît hasardeux.

Ahurissant !

 

Je viens de faire une recherche sur Geneanet : Antoine DELEPOUVE, femme d’ALEXANDRE, fille de Guillaume et de Marie, pour voir le nombre de sites comportant une erreur que j’ai déjà trouvée dans plusieurs généalogies. La réponse de Geneanet : 171 résultats

Dans les archives sur lesquelles j’ai travaillé, je n’ai jamais trouvé d’éléments me permettant d’identifier les parents d’Antoinette, mariée à Raul ALEXANDRE, dénommé à tort Pierre par un certain nombre. Elle me paraît originaire de Herbelles, les ALEXANDRE étant de Pihem. Dans un premier temps, j’ai vu sur les publications : ‘Antoinette, fille de Guillaume’, sans aucune source qui permette de vérifier la donnée. Or, il y avait plusieurs ALEXANDRE à Herbelles (voir entre autre les centièmes de 1569). Puis, j’ai vu apparaître Antoinette, fille de Guillaume et de Marie LELEST (ou LELAID). Aucune source justifiant la filiation. Comme dans ma généalogie, j’ai un Guillaume marié à Marie LELEST, je suppose qu’il y a eu un mauvais copier dans une généalogie entre deux Guillaume, l’un supposé père d’Antoinette, et un autre Guillaume, faisant partie de mes Sosa, comme Antoinette DELEPOUVE. Or, mon Sosa est né en 1655 à Pihem, alors qu’Antoinette est née avant 1550.

Avant de reprendre une donnée trouvée sur Internet, je vérifie systématiquement. Eventuellement, je prends contact avec la personne qui a publié la donnée. Ce n’est malheureusement pas le cas d’un certain nombre de personnes voulant faire de la généalogie.

Les DELEPOUVE (suite)

Je viens de compléter mon étude sur les DELEPOUVE en ajoutant des branches que je n’ai pu rattacher à ceux de Dohem-Cléty , en particulier, les DELEPOUVE de Royon (à noter que cette paroisse est plus proche de Coupelle-Vielle que de Dohem , 10 km au lieu de 22 km ; cette branche est donc peut-être à relier aux DELEPOUVE résidant en 1569 à Coupelle-Vieille – cf. les centièmes).

Pour finaliser la liste des DELEPOUVE, j’ai utilisé l’article de M. RAVAUT publié dans les Dossiers Généalogiques du Haut-Pays. La liste de M. RAVAUX comportait des branches que je n’avais pas traitées ou des couples qui m’avaient échappé . Elle comporte toutefois quelques erreurs, par exemple elle contient un DELEPOUVE qui est en fait un DELEPOUVE ; mais, dans mon travail, je ne serai pas étonné qu’il y ait aussi des erreurs.

Par curiosité, je viens de faire une recherche sur Gallica pour les patronymes DELEPOUVE et DELPOUVE. Les ouvrages, journaux ou revues dans lesquels figurent ces patronymes, ne sont pas tés nombreux et sont relatifs à des DELEPOUVE ou DELPOUVE du 19ème siècle, une période non couverte par mon étude.. Dans la trentaine d’items trouvé, figurent quelques faits divers :

Le Journal (Paris. 1892) – 1892-1944

Extrait 1 : Dès hier matin, les inspecteurs Ghesneau, Delpouve, Heintz et Bodin s’échelonnèrent en surveillance avenue de Neuilly, à Neuilly(…) Coup de revolver sur l’inspecteur, qui tomba à la renverse, car il avait eu les yeux brûlés par la renverse, car il avai le jeune bandit sortit du taxi pour tirer sur sa victime, mais l’inspecteur Delpouve lui asséna sur le bras un coup de crosse qui lui fit lâcher son arme

La Justice (Paris. 1880) – 1880-1976

Extrait 1 : Avant son départ Mme Delpouve a l’habitude de faire à son mari des recommandations de toutes sortes que le négociant écoute d’ordinaire avec beaucoup(…)Le 22 juin, M. Delpouve se trouvait à son magasin quand deux messieurs, correctement mis et portant à la boutonnière une décoration exotique, se présentèrent à lui et lui demandèrent une entrevue(…)Le 26 juin, M. Delpouve reçut de Bauër une lettre où celui-ci l’informait que l’affaire se gâtait

L’affaire relatée dans le second article est amusante…

Vous pouvez lire l’intégralité de l’article sur Gallica.

 

J’ai aussi trouvé la citation ci-dessous

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k48035575/f47.image.r=DELEPOUVE

L’un des frères du général DE GAULLE était donc mariée à une DELEPOUVE, Madeleine, bibliothécaire, décédée en 1974. Et Geneanet m’a permis de lier Madeline DELEPOUVE à l’une des branches étudiées, celle d’Antoine et de Jossine NOEUX.